Histoire 

A la fin de la première guerre mondiale la France se rendit compte qu’elle manquait de croiseurs légers. Bien que le projet datait de 1918, il fallut attendre mars 1922 pour que le projet définitif soit adopté. Cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où le traité de Washington avait été entériné en février 1922.

primauguet

les trois premiers croiseurs dont les caractéristiques étaient conformes au traité furent construits à partir de 1922 et mis en service en 1926. Ils étaient classés comme croiseurs de 2e classe.

  • Le Duguay-Trouin : De 1940 à 1943, il est immobilisé avec d’autres navires dans la force X à Alexandrie. Il reprendra le service en janvier 1944 pour finalement être radié et démoli en 1952.
  • Le Lamotte Piquet : Affecté à partir de 1936 à la FNEO (Force Navale d’extrême Orient). Il ne reverra jamais la France. En 1941 il mènera victorieusement une division contre la marine Siamoise (Thaïlande actuelle) lors de la bataille de Koh Chang (Aujourd’hui près de Phnom Penh, Cambodge) . Il terminera sa carrière sous les bombes de la TF 38 américaine mais qui étaient surtout destinées aux japonais.
  • Le Primauguet : Après de nombreuses patrouilles en Atlantique de 1939 jusqu’au début de 1940, il embarquera 15 tonnes d’or de la banque de France pour la mettre à l’abri à Casablanca. Durant l’opération Torch, en 1942, il participera avec l’escadre légère au combat contre l’escadre américaine qui comprenait, entre autres, le croiseur lourd Augusta, le croiseur léger  Brooklyn, le cuirassé Massachusetts qu’il arrivera à toucher. Toutefois, après avoir reçu plusieurs obus l’endommageant gravement, il reçoit une bombe d’un TBD Dauntless qui l’obligera à s’échouer sur la côte où l’équipage sera évacué. L’US Navy achèvera de détruire totalement le navire par des obus et des bombes et son épave restera sur place jusqu’en 1951.
Croiseur_Primaugue
Primauguet
Bataille de Koh Chang, 1941.

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Comme la majorité des croiseurs français du jeu, il est très faiblement blindé et est donc très fragile tant au niveau de sa motorisation que de son système de gouvernail.

Points forts
  • Son artillerie de 155 mm disposée en quatre tourelles doubles superposées (Deux en chasse et deux en retraite).
  • Vitesse rapide et bien adaptée de ses tourelles par rapport au courbe de giration du navire (670 m)
  • Sa portée de tir de 15 km qui est égale ou supérieure aux cuirassés de son tier.
  • Sa vitesse et sa maniabilité permettant d’esquiver assez facilement les tirs à longue portée.
  • De torpilles puissantes même si leur portée est limitée à 6 km. Angle de torpillage optimal.
Points faibles
  • Aucun blindage
  • Très faible artillerie AA
  • Faible dissimulation de base.
Rôle(s)
Soutien de destroyers

Son artillerie de 155 mm est dévastatrice contre les destroyers. Il peut apporter un appui sérieux aux destroyers alliés autant contre les DD que les croiseurs ennemis.

Soutien de cuirassés

Grâce à la portée de son artillerie il pourra apporter un appui-feu important en accompagnant les cuirassés alliés tout en étant un chien de garde efficace contre les croiseurs ou destroyers ennemis.

Equipements
  • Batterie principale mod.1
  • Système contrôle avaries mod.1
Compétences du commandant (10 points)
  • Alerte de tir en approche
  • Ultime résistance
  • Expert en démolition
  • Expert en dissimulation

Note : Les équipements et compétences ne sont que des suggestions et de nombreuses autres combinaisons sont possibles en fonction du gameplay recherché par le joueur. Pour les compétences ce sont celles qui me semblent indispensables si on veut aller jusqu’à la compétence à 4 points sans avoir à redistribuer les points en les ajoutant au fur et à mesure de l’avancement du commandant.

Conclusion

Ce croiseur étant fragile il vaudra mieux le jouer en profitant de sa vitesse maximale de 33 nds, de sa relative agilité et enfin de la longue portée de ses canons de 155 mm qui peuvent vraiment faire de gros dégâts.

Son jeu n’est absolument pas statique et demande une bonne vision permanente de la situation car il ne pardonne pas l’erreur de placement.

 

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